Articles et interviews

BERCY 2016 : Wally Ballago Seck "El Fenomeno"

www.dakaractu.com | Dimanche 5 Juin 2016

Le fils de Thione Ballago Seck vient d'écrire en lettres d'or une nouvelle page de l'histoire de la musique sénégalaise.  
Wally Ballago Seck, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a réussi son pari de faire de la salle AccordHotels Arena, ex Palais Omnisports de Bercy, une salle de spectacle pleine à craquer.  
En effet, c'est une foule immense venue de partout qui s'est déplacée aujourd'hui à Paris pour venir l'acclamer. 
Le public a pris d'assaut les portes de Bercy dès leur ouverture à 18 heures, pour un show qui ne devait démarrer qu'à 21 heures. Très vite, la salle s'est remplie, des places Carré Or en passant par les places assises, jusqu'aux places debout, toutes ont trouvé très vite des occupants.  
Emu aux larmes par autant d'engouement, Wally Ballago Seck a tenu tout d'abord, à remercier le public, avant de rendre un vibrant hommage à sa mère et son épouse qui se sont déplacées de Dakar à Paris pour le soutenir.  
​Il a aussi eu une pensée forte à l'endroit de son père, Thione Ballago, mais en plus pour Youssou N'dour qui a été le premier sénégalais à jouer dans cette mythique salle. 
Après un spectacle époustouflant de plus de deux heures, Wally Ballago Seck a offert une rallonge à ses nombreux fans qui n'en attendaient pas moins... Spectacle inoubliable qui en a ravi plus d'un! 

9621767 15477586

http://www.dakaractu.com/BERCY-2016-Wally-Ballago-Seck-El-Fenomeno_a112103.html

 

Grand Théâtre National : Wally Seck conserve son trône

Rédigé par dakaractu.com Samedi 02 Mai 2015

Le jeune prodige du m’balax national a encore prouvé qu’il règne sur le trône du Grand Théâtre National, qu’il réussit toujours à remplir et à faire bouger d’une manière extraordinaire. 
Le spectacle annuel consacré à la fête de son anniversaire en a donné une nouvelle illustration hier, lorsque dès les premières heures de l’après-midi, les locaux du Grand Théâtre furent envahis par ses nombreux adeptes, qui ne voulaient sous aucun prétexte être privés de cette soirée tant attendue… 
Et encore, quand la soirée débuta sous le rythme saccadé des vibrations du Raam-dan, la majeure partie des « goney walyé » était devant les grandes portes de la salle, tickets en main sans pouvoir entrer… Et une bousculade monstre s’en suivit, les gardes usant volontiers de leurs matraques pour maîtriser ces fans autant déçus qu’énervés…

http://www.dakaractu.com/Grand-Theatre-National-Waly-Seck-conserve-son-trone_a89075.html

Anniversaire wally ballago seck 2015 5
Anniversaire wally ballago seck 2015 7
Anniversaire wally ballago seck 2015 1
Anniversaire wally ballago seck 2015 6
 

5e anniversaire: Wally Seck tire un bilan satisfaisant de ses soirées

Rédigé par leral.net le Mardi 12 Mai 2015 à 09:26

7780103 12054108

Wally Seck a fait face, hier, à la presse. Devant les journalistes, le fils de Thione Ballago a fait le bilan de son anniversaire les 1er, 2 et 3 mai derniers. « J’ai commencé avec des concerts. Si aujourd’hui je parviens à faire des entrées jusqu’à 40.000 FCfa et même plus, c’est vraiment par la grâce à Dieu. Les soirées de Wally Seck ont connu une grande réussite. Ce 5e anniversaire qui s’est déroulé sur trois nuits est le résultat de lourds travaux », déclare l'auteur de "Koba yi". 

Le bilan est satisfaisant, dit-il. « Je suis très satisfait du boulot de mon staff. J’ai observé une réussite totale », explique Wally Seck avec fierté. Par la même occasion, le jeune chanteur présente ses excuses à ceux qui avaient réservé et qui n’ont pas reçu leurs billets d’entrée. « La demande a été supérieure à l’offre. Le Grand Théâtre ne compte que 1800 places, mais 6800 personnes avaient fait une réservation », ajoute-t-il.

http://www.leral.net/5e-anniversaire-Wally-Seck-tire-un-bilan-satisfaisant-de-ses-soirees_a144217.html

Waly Seck primé pour sa belle année musicale

Par Senego| www.senego.com | 3 Janvier 2015 à 17:21

Waly Seck s’est bien fait remarquer durant l’année 2014, écoulée. C’est un constat de l’Observatoire de la musique et des arts (OMART) qui se dit « une organisation indépendante d’alerte et de veille dans le secteur de la culture. »

’L’OMART décerne, après analyse, concertation, et sondage au niveau des observateurs avertis, de la presse à vocation culturelle et des sympathisants de la culture, le titre d’Homme de L’année 2014 à Wally Ballago Seck, artiste-musicien, auteur-compositeur’’, indique un communiqué parvenu au quotidien Enquête.

Selon l’observatoire de la musique et des arts estime que le fils de Thione Seck à ‘’insuffler du sang neuf à la musique sénégalaise, face à la génération des années 80’’, peut on lire sur Enquête.

waly 4

 

Soirée de lancement Un Café Avec

www.dakaractu.com |  Dimanche 26 Octobre 2014

Annoncé indésirable chez Tfm à la soirée de lancement de la série "Un café avec" : Wally Ballago Seck fait un carton au Grand Théâtre

Pour le lancement de la saison 3 de la très suivie série de Cheikh Yérim Seck, le jeune chanteur qui monte, monte, monte, Waly Ballago Seck, accompagné de son orchestre  a littéralement cartonné. En effet, le nombreux public qui s'est déplacé, tout de blanc vêtu pour la circonstance, en redemande encore; tellement l'interprète "ma sant yalla" a répondu aux attentes de ses nombreux inconditionnels, particulièrement ceux de la gent féminine. Qui étaient en extase lorsque l'annonce de sa prestation tant attendue a été faite par l'incontournable Boubacar Diallo alias Dj Boubs, dans ses habits de maître de cérémonie. 
 
Sanglé d'une tunique deux pièces "black and white", et fidèle à son fameux  style (près du corps), Waly a été accueilli sous les vivats d'un public, apparemment conquis d'avance. Debout comme si elles s'étaient passées le mot, certaines  femmes fredonnaient ses deux morceaux gratifiés en "live";d'autres comme possédées, se trémoussaient à qui mieux mieux entre les fauteuils du Grand Théâtre qui a refusé du monde en ce samedi 25 octobre 2014.
 
Comme pour faire plaisir à son charmant public, Waly Seck se permettra de descendre du podium accompagné de deux armoires à glace. Micro à la main, le digne héritier de son père fera un tour entre les rangées de la salle. Ayant aperçu sa "fiancée" Mame Diarra, alias Lissa dans la toute nouvelle série d'un Café avec, il la rejoindra pour lui faire une bise, décrochant du coup une standing ovation.
 
En un mot comme en mille, Waly a ébloui son public qui, le temps de deux morceaux, a goûté l'extase.
 
Et dire qu'il était annoncé persona non grata au niveau de la télé de Youssou N'dour par nos confrères de la Tribune. En effet, dans leur édition du week end, ils ont écrit que le fils de Ballago "est indésirable aussi bien dans cette production que dans la soirée de lancement de la série Un café avec".  Vous aurez compris que c'est à cause du climat tendu ses derniers temps entre Youssou N'dour et Thione Seck (père de Waly).
A l'arrivée, il n'en a absolument rien été. A moins qu'un arrangement de dernière minute n'ait été convenu. Waly a joué en "live" et c'était en direct sur la Tfm. Mieux, il figure parmi les acteurs principaux de la série 3 dont pas moins de 26 mn ont été projetées en grande première...
 
 
7113858 10900278

Deuxième Edition du Prix Ragnée : Wally Seck primé !

www.tukki.net | Posted Date : April 24, 2014

Aux âmes bien nées la valeur n’attend le point d’année a-t’on coutume de dire. Wally Seck en est une parfaite illustration. Le fils de Thione Ballago Seck multiplie ses performances au niveau national et international malgré son jeune âge. L’illustre fils de son père a fini de s’imposer sur la scène musicale sénégalaise.Wally draine les foules et a presque brûlé les étapes, là où beaucoup de musiciens de sa génération ont dû ramper pour être là où ils sont sans bénéficier de son aura. Ce qui lui permet de jouer à guichet fermé pendant que ses aînés squattent ses soirées pour avoir de quoi assurer la dépense quotidienne. Fort de cela il sera décoré comme meilleur artiste lors de la deuxième édition du prix Ragnée ce 14 juin à la place du Souvenir.

 

Waly

Wally Seck: «J’ai dépassé le Zénith, désormais je vise plus loin»

www.leral.net| Rédigé le Dimanche 11 Mai 2014 à 13:39 

Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître. Wally Seck a réussi son pari avec le spectacle de haute facture qu’il a livré au Zénith. Le fils de Thione Seck qui a réalisé un grand exploit en faisant le plein dans cette mythique salle est aux anges. "Je suis très content ça a été un grand événement réussi à 100%. Désormais j’ai dépassé le Zénith, je vise plus loin", a-t-il servi à son retour au Sénégal. 

Wally seck begleen copie

Wally Seck a réussi le pari du Zénith

www.senemusic.net | Publié le lundi 5 mai 2014 12:12

Wally Seck a une nouvelle fois réussi un grand pari, celui de dompter le Zénith de Paris. Accompagné d'artistes comme son père Thione Seck, GuiGui, et Ouzin Keita alias Beureung Barigo, le jeune chanteur a donné un spectacle qui a été à la hauteur des attentes de ses fans. Senemusic vous en dit plus !

wally zenith

La prestation de Wally Seck au Zénith a été sans doute l’évènement le plus attendu de cette année 2014. Malgré le prix élevé des tickets d'entrée qui était de 40 Euros, ses nombreux fans venus de tous les coins d'Europe ont pris d'assaut la salle dès les premières heures. La soirée a débuté avec des rappeurs franco sénégalais et l'attraction a sans doute été Ouzin Keita qui a fait un show époustouflant. L'interprète de "Beureung Barigo" avait apporté deux valises avec le souhait de les remplir de billets, mais le public a malheureusement brisé son rêve de construire une maison à sa mère.

Ce fut ensuite au tour de Thione Seck le père de Wally Seck de faire son spectacle. Il a fait danser toute la salle avec ses belles mélodies avant de présenter au public son autre fils Lamine Nar, claviste de profession, qui veut se lancer dans la musique en qualité de chanteur. Puis Thione Seck toujours a eu l'honneur d'annoncer l'arrivée de son enfant prodige Wally Seck. Le phénomène que tout le public attendait depuis déjà plusieurs heures a enfin fait son apparition dans une salle pleine à craquer avec son titre "Louné". La soirée a pris une tournure plus festive avec ce dernier qui a enchaîné ses tubes avant d'être accompagné par Mokobé qui a chanté avec lui une chanson aux sonorités africaines.

Les danseuses comme Oumou Sow, Aïda Dada, Mbathio et Mame Bassine ont aussi participé à la réussite de cette soirée en montrant leurs capacités à enflammer le public avec des pas de danses endiablés. L'interprète de "Bégléén", avec beaucoup d'émotion, a même pleuré lors de cette soirée. Il a tenu à remercier le public chaleureux venu le soutenir en masse pour sa première prestation au Zénith de Paris. Wally Seck a encore réussi son pari pour le bonheur de ses fans, comme ce fut le cas dernièrement au Grand Théâtre lors de son anniversaire.

 

Wally Seck au Zénith: El fenomeno a encore frappé fort !

 Leral | 

Wally Ballago Seck a vraiment le vent en poupe. Après les Etats-Unis et le Grand Théâtre national de Dakar, le fils de Thione Seck s'est produit dans la mythique salle du Zénith, à Paris. Devant une foule nombreuse, le nouveau phénomène du Mbalakh et ses prestigieux invités ont assuré un spectacle époustouflant. 

Waly seck makobe

Avec Mokobé du 113

Anniversaire de Waly Seck: Le phénomène a encore fait vibrer le Grand Théâtre

www.leral.net | Rédigé le Lundi 28 Avril 2014 à 12:09

Avant son concert sur-médiatisé du 03 mai prochain au Zénith de Paris, Waly Seck s'est produit samedi et dimanche derniers dans un Grand Théâtre archicomble, à l’occasion de son anniversaire. Et inutile de vous dire que le nouveau phénomène du « Mbalax » a assuré un spectacle de haute facture.

grand theatre

 

 

Waly Seck va jouer 48h chrono au Grand Théâtre

 Par SenewebNews | Seneweb.com |  Vendredi 25 avril, 2014 10:41 

People Mots Clés: Waly SeckGrand TheatreSoiréeDeux joursD'affilés,

 

Le journal L’As fait la révélation ce vendredi. Le fils Ballago va ajouter une date à la célébration de son anniversaire dont la grande soirée au Grand Théâtre de ce samedi 26 avril devait être le clou. Seulement, ce rendez-vous a connu plus de réservations que les 1800 places de la salle. 

Après avoir évoqué la délocalisation vers la Place du Souvenir, l’idée a donc finalement été retenue de faire jouer Waly dans une sorte de 48 heures chrono, samedi et dimanche. Preuve, si encore besoin, que le fils de Thione est la vedette mbalakh en vogue.

F93010ae51a2c97fab95db8fb24e4c21

Anniversaire au Grand Théâtre: Waly Seck enregistre déjà 4000 réservations

www.dakaractu.com  | Mercredi 23 Avril 2014

Décidément l'illustre fils de son père a le vent en poupe ces temps ci! C'est en effet peu de dire, que Waly Seck draine des foules. En atteste le nombre de réservations enregistrés par son staff pour les besoins de sa soirée live prévue le 26 prochain au Grand Théâtre. Une soirée qui marquera l'anniversaire de la présence de Waly Seck sur la scène musicale et qui affiche déjà au compteur plus de 4.000 réservations. Chose cocasse : l'antre du Grand Théâtre ne peut contenir malheureusement que... 1.800 places. 
Aux fins de remédier à cet impair, il nous revient que le staff de Waly a décidé de couper la poire en deux, histoire de satisfaire tous ses inconditionnels. Et comment? Ils ont retenu comme pirouette d'organiser une autre soirée, toujours au Grand Théâtre, au lendemain de la première prestation prévue le 26 prochain. Seulement, il se pose l'équation de la réservation de la salle, qui pourrait ne pas être disponible à la date convoitée, compte non tenu du fait que le même jour, il est déjà prévu un concert gratuit sur l'esplanade de l'Acapes, dans la banlieue dakaroise. D'où un gros risque de devoir subir l'immense déception de ses innombrables fans... 

999962 436003743197408 1514978676 n

  

Noel des enfants: Wally Seck affiche le plein au grand théâtre.

Arrivée explosive de Waly Seck au Grand Théâtre. il chante « Papa Noel » en complicité avec les « bébés Waly Yé ».

 

Waly Seck dans les plate-bandes de Youssou Ndour

SETAL.NET - Pour la première édition de son « Noel des enfants », Waly Seck est sur le point de ravir la vedette à Youssou Ndour.

Demain, le roi du Mbalax sera au Cices pour le « Petit bal des enfant » qui est la miniature du Grand Bal de Bercy. Mais aujourd’hui, le chanteur Waly Seck qu’il devance de plusieurs années dans la musique fait son spectacle au Grand Théâtre national et l’intitule « Noël des enfants ». Une façon de concurrencer You. Et force est de reconnaitre qu’il est sur le point de lui voler la vedette. C’est du moins la lecture qu’on fait des premières bribes qui s’échappent de l’organisation de cette manifestation. Selon Libération, Waly Seck jouera à guichets fermés, c'est-à-dire que lorsqu’il sera sur scène, les portes du Grand Théâtre national seront fermées. Pendant ce temps, les tickets du Petit Bal qui se jouera au Cices sont encore dans la circulation.
 

 

Ibou Toure

 

Mardi 24 Décembre 2013 - 15:12
 

Noël des enfants : Waly Seck à guichets fermés ce soir 24-12-2013

Publié le Dec 24 2013 - 2:25pm

Pour les besoins de son « Noël des enfants », Waly Seck remplit le Grand Théâtre avant même d’y mettre les pieids.

 

Il a la cote le fils de Thione Seck. C’est le moins que l’on puisse dire. En atteste la réussite de la première édition de « Noël des enfants » qu’il compte baptiser ce soir au Grand Théâtre national. On peut déjà parler de réussite puisque le chouchou des jeunes filles en passe de devenir le préféré des mômes a déjà rempli la grande salle du Grand Théâtre qui compte 1800 places avant l’heure.

En effet, selon le quotidien Libération, Waly Ballago Seck jouera à guichets fermés. Ce, au moment où les billets du « Petit Bal des enfants » de son « père » et ainé dans la musique, Youssou Ndour sont encore en vente.

On peut l’aimer ou ne pas l’aimer, mais accordons-nous sur une chose : Waly Seck est dans l’air du temps. « Mo khew », comme disait l’autre…

 

Noël des enfants: Waly Seck emboite le pas à Youssou Ndour

Publié le Dec 20 2013 - 10:00am

Noel s’annonce  avec grande pompe à Dakar. Du moins chez les enfants. Si en réalité  ils bénéficiaient  d’un seul  «  Petit bal » comme  on appelle le concert de Youssou Ndour  roi du Mbalax tous les 25 décembre au Cices, cette année on annonce en outre «  les enfants de Waly ». Waly Balago Seck veut lui aussi  jouer sa partition  et sa fête pour les enfants est prévue le 24 décembre veille de celle de You.

Coté  communication, un petit sondage  au niveau des discours des mômes dans les transports en commun, pendant les récréations donne déjà un avant gout de ce vas se passer.  Et en toute objectivité le fils de Thione Seck gagne déjà la bataille et risque de ravir la vedette au grand Youssou Ndour. «  Güney Wally yé »  risque de remporter le prix de la mobilisation.

Il faudrait aussi laisser une grande marge à la finale de “Sen petit galé”  une émission  qui est aussi prévue  pendant le bal de Youssou Ndour qui va lui aussi drainer son propre monde. Quoi qu’il advienne dans ces deux manifestations, les enfants sont les seuls gâtés. Ils ont le choix  entre Wally et You ou de faire les deux. C’est Noël tout est permis en tout cas chez les mômes.

Show au CICES : Wally Seck, la nouvelle coqueluche des jeunes filles à Dakar

Il fallait être au Cices pour découvrir et s'étonner de la popularité du jeune chanteur. Son concert au Cices a permis de bien mesurer l'ampleur de ses sorties. Une foule immense de fans et admirateurs s'était massée dans le grand parking qui a servi d'abriter les concerts offerts au public dakarois. Les sapeurs-pompiers ont eu du travail, car les filles s'évanouissaient de partout et la sécurité a eu à faire, comme au Pencmi où il joue tous les Mercredis et Dimanches. Tous voulaient le toucher... Un garçon à suivre. 

   Par Seneweb.sn | Seneweb Videos |  Mardi 18 décembre, 2012 11:21  | Consulté 2903  fois  | 11 commentaires 

Vous pourrez avoir un extrait de l'ambiance en regardant dans la rubrique "vidéos"

 

Wally dans Seneweb, Octobre 2012

INSOLITE: Wally tabasse le voleur de son téléphone mobile

Wally Seck, l’artiste-chanteur, a surpris plus d’un samedi dernier à la fin de la soirée anniversaire de la reine du Jolof Band, Viviane Chidid. Il s’est mis à rosser le voleur de son téléphone portable devant les chauffeurs de taxi, les passants et autres. Après sa brillante prestation sur la scène du Thiossane nightn il a été suivi par de nombreux fans en rentrant aux environs de 4h du matin. Dans la bousculade, rapporte l’AS, un gus lui chipe son Samsung Galaxy S3. Malgré la bousculade, le fils de Thione s’est rendu compte du vol et a aperçu le maraud qui se faufilait entre les gens pour prendre la poudre d’escampette. Il se met aux trousses du voleur dans les rues de Grand Dakar. Avec ses jambes d’ancien footballeur, il n’eut aucune difficulté à arrêter le pickpocket. En effet, il rattrape vite son voleur en lui donnant un coup de pied par derrière. Ce dernier tombe et l’artiste se met à le tabasser.  Selon toujours le journal (l’AS), les amis de Wally s’y sont mis aussi.

Wally dans Quotidien LE PAYS, Juillet 2012

« Je suis en parfaite complicité avec ma femme »

« Je compte m’investir pour l’enfance déshéritée »

 

C’est au studio « banlieue rythme » logé à la cité Douanes, où il mettait la dernière main à son nouvel album « Louné », que nos reporters ont trouvé Wally Seck. Dans une atmosphère détendue, celui que la rumeur continue de dépeindre, certainement à cause de son look « fashion », comme un homosexuel, a démontré, tout au long de l’entretien qu’il nous a accordé, le contraire de ces vilaines allégations.

Parlez-nous de votre nouvel album dont la sortie est prévue demain !

Tout est fin prêt. Je suis ici dans la maison de production, « Banlieue Rythme » car il me faut des habillages pour quelques voix. Ce nouvel opus qui va être disponible sur le marché contient 8 titres avec beaucoup de mélodies et d’harmonies. Et, je pense que ça va plaire à tous les sénégalais parce que je me suis battu come un lion. Je suis à mon deuxième album et espère qu’il me portera chance s’il plaît à Dieu.

Pourquoi êtes-vous resté près de quatre ans sans sortir d’album ?

Parce que j’étais en studio comme j’ai eu la chance que les sénégalais m’aiment. Ils ont consommé ma musique pendant quatre années. Donc, je ne peux que rendre grâce à Dieu. Et pour cette fois, je voulais faire quelque chose d’extraordinaire et je pense que d’après ce que j’ai  fait, même ce ne va pas plaire aux mélomanes à 100%, que ce soit agréable à écouter.

Quels sont les thèmes qui y sont développés ?

J’y évoque des thèmes comme le mariage, les mauvaises choses qui se passent dans le milieu musical. Il y a aussi l’amour, la musique. J’ai chanté Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké. J’ai rendu hommage à Cathy qui est une maman à moi. Egalement, je parle de l’éducation des enfants. Beaucoup de thèmes sont relatés dans cet album.

Votre père Thione Seck est un parolier, mais Wally a choisi de faire de la musique commerciale ?

Un parolier, ce n’est pas quelque chose qu’on doit imposer. Cela doit être inné. Actuellement, je suis trop jeune pour être un parolier. Je ne suis pas encore à cette étape. Les paroliers de la musique sénégalaise sont Thione Seck, Youssou Ndour, Abdou Guitté Seck etc. En ce qui me concerne, je ne peux que développer des thèmes, et je ne peux que me limiter à cela. Mais que Wally Seck soit un parolier, c’est trop dire. Dans cet album de 8 titres, 3 morceaux sont des faits de société. De plus, les gens adorent les sons qui touchent les cœurs comme l‘amour. Et, si c’est cela je peux dire que je fais de la musique commerciale ; car je veux vendre.

Thione Ballago Seck est un parolier reconnu et pourtant il vend bien.

Thione Seck est né comme ça. C’est un parolier, un musicien hors pair. C’est un monument de la musique sénégalaise. On ne peut me comparer à lui. Je ne lui arrive même pas à la cheville. Donc, c’est deux choses différentes. C’est pourquoi quand j’entends quelqu’un me comparer à lui, je suis content dans la mesure où je me dis que ma renommée est prématurée.

Mais êtes-vous entrain de suivre ses pas ?

J’essaye de suivre ses pas mais je ne le fais pas complètement. Parce que dans cet album, je parle du mariage, de l’éducation des enfants, de la responsabilité des parents… Tout ça ce sont des thèmes. Cependant, le morceau que tout le monde va adorer le plus va être celui dans lequel je chante l’amour et c’est ça qui vend. Mais la personne qui achètera l’album découvrira d’autres choses.

Pourquoi l’album s’appelle « Louné » (Ndlr : Tout) ?

Parce qu’il y a du «Louné » (tout). Rires

Cela démontre une fois de plus que vous faites de la musique commerciale car malgré des thèmes intéressants contenus dans cet opus, vous avez porté votre choix sur l’amour

« Louné », c’est très simple. Dans cet album, il y a du tout et j’ai préféré choisir le petit nom « Louné ». Ça sonne bien à l’oreille et ce n’est pas facile à oublier. Quiconque se produira cet album saura qu’il y a du tout. Chacun appréciera à sa façon.

Mais dans cet opus, « Louné » est une chanson d’amour…

Par exemple, lorsque je donne une chose à quelqu’un, je peux lui dire : prends Louné (tout). Donc c’est à la personne de choisir ce qui lui plaît ou pas. C’est vrai. « Louné » est le titre du son dans lequel je parle de l’amour. Et dans chaque album, on choisit un morceau pour en faire un titre. Mais ce n’est pas toujours le cas.

D’aucuns soutiennent que vous parlez de votre vie sentimentale dans ce morceau. Faites-vous allusion à l’histoire amoureuse « mouvementée » que vous avez vécu quelques mois auparavant ?

Non ! Je ne sais pas ; mais quand on parle de thèmes de société qui touchent beaucoup de personnes, aussitôt on dit que l’artiste parle de lui sans penser que tout le monde s’y identifie.

Beaucoup de mélomanes ont pensé à vous.

Parce que je suis amoureux, c’est juste ça. Toute personne amoureuse l’a vécu. C’est naturel. L’infidélité ne se pardonne pas ça se comprend ; comme je l’ai dit dans cette chanson. C’est réel. Ce n’est pas parce qu’il y a infidélité seulement qu’un couple doit se séparer.

Des gens ont aussi critiqué ces propos. Que leur répondez-vous ?

C’est tout à fait normal, on doit s’attendre aux critiques. Ceux qui le font ont leur raison et moi j’ai la mienne quand je dis que l’infidélité ne se pardonne pas ça se comprend. Et je fais allusion aux copains et copines mais pas aux maris et femmes puisque je ne crois pas qu’une femme mariée puisse faire des pratiques pas du tout catholiques. Moi j’ai vécu l’infidélité. J’avais une copine qui m’avait trahi et vice-versa.

Combien de filles avez-vous trompé ?

Je n’en ai aucune idée. Rires.

Donc, est-ce que ce n’est pas parce que vous êtes infidèle, que vous avez composé ce morceau ?

Non ! Je ne parle même pas de moi. Dans ce morceau, la fille a été infidèle et je lui ai dit que l’infidélité ne se pardonne pas, ça se comprend.

Comme l’histoire que vous avez vécu avec Sokhna Aïdara ces derniers moi ? Des faits qui ont suscité beaucoup de commentaires.

Non ! C’est diamétralement opposé. Ma femme n’a jamais été infidèle. Que ça soit durant nos fiançailles ou aujourd’hui où nous sommes unis par les liens du mariage. Je peux le jurer.

Depuis quand vous avez composé ce son, avant ou après cette histoire ?

Je l’ai fait récemment. Ça m’est venu en tête et je l’ai chanté.

Des gens disent que vous ne savez pas chanter…

Ce n’est pas grave

Ils soutiennent que vous avez la chance d’être le fils de Thione Seck. De ce fait, quel est votre avenir dans la musique si votre père arrête de chanter ?

Mon avenir ? Laissons le temps au temps. En tout cas, je sais que le meilleur reste à venir parce que je sais chanter. Car, si je ne pouvais pas le faire, mon père ne me laisserait jamais dans cette voie. Il allait s’opposer à ce que je chante. Il est trop dur, il est strict. Thione Seck n’est pas du genre à se laisser marcher sur les plates-bandes.

Les filles courent derrière vous…

Je précise que les filles ne courent pas derrière moi, elles courent derrière ma musique.

Mais il se dit que vous êtes grand dragueur. Est-ce que cela ne peut pas avoir des conséquences néfastes dans votre carrière ?

Non ! Je sais là où mettre les pieds. Et, personne ne peut affirmer de façon péremptoire que je suis un dragueur. Jamais personne ne m’a vu en train de draguer une fille. Donc, les gens ne font que parler. Toutefois, c’est une grande chance pour moi d’être préféré par les filles. Cela s’explique par le fait que je suis le plus jeune musicien du Sénégal dans ma catégorie. On est de la même génération. Je m’en réjouis totalement d’être l’ami de toutes les jeunes filles. J’adore. Et ma femme n’est pas jalouse parce qu’elle sait que je travaille.

Aujourd’hui vous êtes un cœur à prendre…

Qui moi ? Je suis totalement marié et je mène convenablement ma vie de couple. J’ai une épouse exemplaire, très sage.

On dit que vous étiez récemment en France pour assister Penda Niang qui devait accoucher de votre enfant et cela n’a pas fait plaisir à Sokhna Aïdara qui a préféré vous abandonner. Qu’en est-il ?

Hooo ! Laissez tomber. Vamos (Ndrl : passons en espagnol).

C’est vrai ou pas ?

Vamos. J’en ai assez dit sur ce sujet et je ne vais plus y revenir. J’étais en tournée ce mois et je viens d’arriver il n’y a même pas trois jours. J’étais à Paris, en Espagne, en Belgique avec Thione Ballago Seck et le Raam Daan.

Il se dit aussi que vous allez devenir papa pour bientôt

Je serai ravi de devenir papa et j’en rendrai grâce à Dieu.

Votre femme est en état de grossesse ?

Rires. Même si ma femme était enceinte, je n’étalerai pas ça sur la place publique.

On vous a entendu dire qu’elle est malade. De quoi souffre-t-elle ?

Tout être humain tombe malade. Elle avait le paludisme mais elle est guérie depuis longtemps. Actuellement elle se porte bien. Je l’ai laissée en train de faire de très belles tresses.

Les gens trouvent que votre accoutrement est un peu efféminé et vous l’assumez pleinement. Qu’en dites-vous ?

Je l’assume parce que je sais qui je suis et ce que je fais. J’ai eu beaucoup de tapages par rapport à ça. Mais je dis que tout ce que je porte, je l’ai acheté dans des magasins pour homme. Je me sens à l’aise dans mon habillement et je ne le regrette pas.

Ces critiques à votre encontre ne vous dérangent-elles pas ?

Elles ne me font rien du tout. Je m’habille en fonction de l’évolution de la mode. Je ne sais pourquoi à chaque fois les critiques sont destinées à Wally Seck.

Récemment, on vous a vu porter un haut tombant qui a suscité beaucoup de commentaire. Pourquoi ?

C’est un manteau coupé sous forme de gilet. Je m’habille en fonction de l’évolution de la mode. On ne peut pas de passer des critiques, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. La preuve, quand j’ai porté pour la première fois un body tombant, les gens en avaient fait tout un scandale. Actuellement, c’est devenu à la mode. Tout le monde le porte. C’est aussi la même chose pour les pantalons slims. Quand j’ai porté un pantalon bouffant ou un bas slim pour la première fois, les interprétations ont surgi de tout bord. Idem pour les pantalons couleurs, des hommes les mettent. Et c’est visible partout dans les rues.

Pourquoi Wally est trop osé dans son port vestimentaire ?

J’adore oser. La façon dont je m’habille me plaît.

Est-ce que ce n’est pas pour attirer l’attention des gens sur vous ?

Peut-être. J’aime m’habiller fashion.

Pourtant, votre père soigne bien sa mise

Nous ne sommes pas de la même génération. Si j’avais l’âge qu’il a présentement, je ne me vêtirais pas de la sorte. Je suis jeune et je m’habille comme les jeunes.

Vous dites que les gens vous traitent de tous les noms. Que disent-ils exactement ?

Ce n’est pas la peine. Je ne veux pas y revenir. On me critique comme tous les êtres humains. J’entends du tout.

Ils disent quoi ?

Beaucoup de choses. On me critique sur ma façon de m’habiller. On dit que j’adore les couleurs, que je suis osé, de même de la manière dont je fais de la musique. On me dit toutes sortes de choses. Parfois ce sont des paroles choquantes. Mais j’accepte tout.

Quels sont les propos que vous n’aimez pas entendre ?

Il y en a beaucoup. C’est moi qui ai opté d’être musicien. Donc je ne peux pas échapper aux critiques. Mais, j’assume toutes les critiques. Sauf qu’on dit ou écrit que Wally Ballago Seck boit de l’alcool ou fume du chanvre indien. Dans ce cas, je vais ester en justice. Je ne pardonnerai jamais qu’on dise de pareilles choses sur mon dos. Personne ne me verra m’adonner à de mauvaises choses parce que ma mère mérite plus.

Quels sont vos projets ?

Présentement, c’est la sortie de cet album. Après je ferai une tournée nationale et internationale. Mais le projet qui me tient vraiment à cœur et que je veux réaliser dans ma vie c’est d’avoir une somptueuse maison pour y loger les enfants sans abris. Je veux qu’on me donne une licence pour la fondation « Wally Family production » où je pourrai loger les enfants en situation difficile.

Qu’est-ce que vous détestez le plus dans la vie ?

La méchanceté.

Qu’est-ce que vous aimez le plus ?

Que mes parents soient contents ainsi que toute ma famille. Etre toujours en parfaite harmonie avec mes amis, m’habiller fashion et avoir toujours de l’argent.

Votre plus mauvais souvenir ?

Le décès de ma sœur.

Votre plus beau souvenir ?

J’en ai pleins. Mais le plus beau est la sortie de mon premier album. Lorsque je sortais de chez moi, je voyais mes photos sur tous les murs. En plus, ma mère m’a fait pleurer ce jour-là  parce qu’elle est sortie très tôt le matin pour organiser la sortie de ce premier album. Elle n’avait cessé de prier pour moi. Ça m’a fait pleurer.

Vous pleurez souvent, vous tenez cela de votre père ou de votre mère ?

C’est vrai que je suis émotif. Peut-être je tiens ça de mon père.

Pourquoi vous surnommez votre père, Thione Seck le brésilien ?

C’est le brésilien des chanteurs. Il chante trop bien.

 Propos recueillis par Awa FAYE

Wally Ballago dans Choc magazine, Décembre 2010

La musique n’est pas seulement sa passion. Le jeune chanteur qui a fait un début de carrière fulgurant aime aussi les filles comme tout garçon de son âge.

« Je suis l’ami des jeunes filles tout le monde le dit. J’ai beaucoup d’estime pour elles. C’est eux qui font venir les gens dans mes prestations. Imaginez que vous alliez en soirée avec votre copine. Je suis sûr que vous la suivrez là où elle le souhaite. Et puis ma maman est une femme. Dieu a gratifié les femmes de dons exceptionnels, je suis l’ami des jeunes filles mais aussi des hommes et des femmes. » a déclaré Wally Seck dans une interview qu’il a accordée à « Choc ». Le jeune chanteur pense que les filles l’admirent parce que ‘il est le fils de Thione Seck. Il déclare n’avoir jamais été agressé par une fille comme le pensent certains.

Interrogé sur le festival mondial des Arts Nègres qui bat son plein à Dakar, l’artiste déclare : « j’ai eu l’appel des autorités. Mais pour l’instant je n’ai pas donné mon aval. Je suis sous autorité, celle de mon père. Et je ne peux pas m’engager sans son autorisation. »

« Je suis en train de préparer quelque chose de surprenant pour la fin de l’année, je suis avec mon staff, au studio. Il y a « Thieuguine » en route et çava chauffer » a-t-il promis.

Source : Choc Magazine

 

Wally dans Walf Gran'Place, Novembre 2010

ENTRETIEN AVEC... WALY BALLAGO SECK, CHANTEUR « Cela fait longtemps qu’on ne m’a plus traité d’homosexuel »

Par Walf grand place | Walf Grand Place |  Dimanche 07 novembre, 2010 18:28 

People | Mots Clés: Wally ballago

 

Il a été récemment cité dans une affaire de bagarre avec une personne qui l'aurait traitée de pédé. Furieux, Wally Ballago Seck aurait brandi son pistolet. C'est dans sa superbe Chrisler 303, qu'il nous a reçus chez son mécanicien. En deux pièces gedzner de couleur blanche, le chanteur revient sur ses débuts. Celui qui ambitionne de remplacer son père, Thione Seck à la tête du Raam Daan, explique l'incident qui a été à l'origine de tant de rumeurs sur sa bagarre. Sur le dernier album de son patron de papa qui rend hommage à sa mère, les critiques qu'on lui fait... Wally Seck comme il ne s'est jamais confié.

 

Walf Grand-Place : On vous a récemment cité dans une histoire de bagarre. Qu'en est-il exactement ? 

Les gens racontent des histoires. Je ne me suis jamais bagarré. Je vous le jure sur Cheikh Ibra Fall, je ne me suis pas battu. Et si je l'avais fait, Dj Koloss allait en parler dans son émission. Ce jour, on était ensemble. 

Vous aviez eu un antécédent avec des Baye Fall ? 

Ce jour-là, je ne m'étais pas battu. J'ai surpris un mendiant en train de menacer une dame. Mon cœur ne l'a pas supporté. Je ne veux pas qu'on martyrisé une femme, je suis intervenu pour la défendre. C'était devant une banque. À ma sortie, le Baye Fall m'a interpellé pour se venger. Un de mes amis s'y est opposé. Si c'était à refaire, je n'hésiterai pas. Il faut que les gens comprennent que je suis un humain. 

Il n y a pas de fumée sans feu. Vous avez peut-être eu une altercation... ? 

J'étais avec Dj Koloss qui, si je m'étais bagarré, l'aurait relayé dans son émission. Je ne détiens pas d'arme sur moi. Donc, ne me demandez pas si j'ai une autorisation. Je ne démentirai jamais un journaliste. Mais, ce qu'on a écrit n'existe pas. 

Où étiez-vous cette nuit ? 

J'étais à Yoff avec mes amis. Je vais vous dire ce qui s'est passé récemment. J'étais de retour d'Europe, et devant un restaurant, un homme est venu me dire : «Wally, je suis fâché parce que le jour de ton départ, tu m'as remis un faux numéro.» Je lui ai expliqué que cela ne pouvait pas marcher. Il a commencé à hausser le ton et me dire des choses pas catholiques. Je n'ai pas répondu parce qu'il n'était pas lucide. Koloss était témoin de la scène. 

Il ne vous a pas traité d'homosexuel ? 

Non, cela fait longtemps qu'on ne m'a plus traité d'homosexuel. On me l'a dit une seule fois, d'ailleurs. J'avais tellement mal que je suis descendu de ma voiture pour aller faire la fête au gars. Heureusement qu'elle ne m'a pas attendu. Mais je ne veux plus parler de cette histoire. C'est du passé. 

En tant qu'homme, cela vous fait mal qu'on vous qualifie ainsi ? 

Du tout! Parce que j'aime le style italien. Je suis un fan des Italiens. Cela ne dérange pas que les gens disent que mon look est efféminé. 

Personne ne vous à traité d'homosexuel et vous n'avez pas non plus brandi un pistolet ? 

Je vous assure que je n'avais même pas de pistolet. Ce sont des histoires. 

Votre père vous avait donné un ultimatum pour vous marier. Qu'attendez-vous ? 

À vrai dire, je n'y pense pas pour l'instant. Et si vraiment mon père me l'avait demandé, je l'aurai fait. C'est parce que je n'ai pas encore une dot complète. 

Wally est-il amoureux ? 

C'est tout à fait évident que je le sois. 

C'est quoi vos critères cher une femme ? 

Je ne me fais pas d'obsession sur le poids. Je veux juste une épouse belle, très charmante, intellectuelle, mais aussi pieuse comme Diaga. 

La transition est toute trouvée. Comment appréciez-vous le morceau que votre père a dédié à votre maman ? 

C'est avec un grand plaisir que je l'écoute. C'est, d'ailleurs, mon tube préféré. L'album est bien fait. Je suis le Narou Goor dont parle mon père dans la chanson. Je suis plus branché que mes frères Alioune et Mouhamed. J'adore ma mère, car elle est exemplaire. Je vous assure que Papa Thione n'a pas dit toutes les qualités de ma mère. Il faudra l'interviewer et il vous le dira. 

D'aucuns vous reprochent de trop copier votre père ? 

Al Hamdoulila'hi (Dieu merci), je m'en réjouis. Et je pense que c'est tout à fait naturel parce que je suis son fils. Et c'est grâce à Thione Seck que j'ai eu ma notoriété. Beaucoup de gens m'aiment parce qu'ils voient en moi l'image de mon père. 

Comment Wally envisage-t-il sa carrière musicale après la retraite de Thione Seck ? 

Je souhaite que mon père reste encore longtemps à mes côtés. Il sait chanter, les gens l'aiment bien et ont encore besoin de lui. Le constat est là, plus Papa Thione prend de l'âge, plus il gagne en popularité. Pour en revenir à votre question, ce sera certes très difficile. Mais pour le moment, on n'est pas encore à ce stade-là. Laissons l'avenir nous édifier. J'avoue que, je saurais vous répondre au moment opportun. Et puis, de toute façon, mes ambitions sont claires et j'ai même la vocation de faire mieux que ce que Thione Seck a fait dans la musique. 

Mais aussi de le remplacer à la tête du Raam Daan… 

Mon objectif est de remplacer mon père à la tête du Raam Daan. 

Le Raam Daan ne se réduirait-il pas à une histoire de famille ? 

Mon père a travaillé dur pour amener ce groupe au stade où il est. C'est normal qu'à sa retraire, qu'il puisse me laisser le fauteuil. S'il plaît à Dieu, je serais le boss du Raam Daan. Je ne sais pas combien de temps cela va prendre. 

Vous assurez les premières parties au Penc mi. N'est-ce pas une aubaine par rapport aux chanteurs de votre génération ? 

Oui, je rends grâce à Dieu et tout le monde, sait que le Raam Daan, est une entreprise. Ce n'est pas seulement une structure pour la famille Seck, elle est là pour tout le monde. Et ses portes sont ouvertes à tous les musiciens qui ont du talent. 

Est-ce difficile de travailler avec un père lead vocal ? 

Il n'y a pas d'inconvénients. On n'a pas droit à l'erreur. Quand mon papa convoque, je dois être le premier à être présent. Je dois donner le bon exemple. Et tout ce que je fais de mauvais lui retombe dessus, alors qu'il ne peut pas être responsable. On ne dira pas Wally Seck de Kiné Diouf, mais toujours le fils de Thione Ballago Seck. Je suis conscient que la tâche que je dois accomplir n'est pas facile. 

Quel en est l'avantage ? 

L'avantage, c'est que j'ai quelqu'un qui me surveille, qui me met sur les rails et me montre comment je dois chanter. C'est le plus que j'ai sur les autres artistes. Je rends grâce à Dieu. 

D'aucuns soutiennent que Wally Seck ne chante pas bien. C'est son père qui veut l'imposer ? 

Je n'ai pas à les répondre. Ils disent ce qu'ils pensent, mais cela me pousse à redoubler d'efforts. Je ne ¬peux pas plaire à tout le monde. Il y a des gens qui disent qu'ils n'écoutent pas Thione, qu'ils préfèrent Wally. 

Comment vivez-vous votre statut de vedette ? 

Je le vis de manière naturelle parce que je ne fais pas la grosse tête. Le succès, je le consomme comme il se doit. Il faut avoir les pieds sur terre. D'ailleurs, vous m'avez trouvé ici en train de discuter avec mes amis. Je suis conscient que beaucoup d'artistes chantent mieux que moi. Je cultive ma modestie. C'est très important. 

Pourtant, votre père ne souhaitait pas que vous suiviez ses pas ? 

Je voulais faire carrière dans le football. Mais, le destin en a décidé autrement. Et il a fait de moi un chanteur. Comme ¬on dit, l'homme propose, Dieu dispose. Donc, cela m’a permis de revenir au bercail pour suivre les pas de mes aïeux. Bon sang ne ment jamais. Donc, c'est cela qui m'a poussé à revenir à Dakar. 

Comment êtes-vous entré dans le foot ? 

J'ai commencé au Dakar université club (Duc) chez Mass Dia. Avant de rejoindre l'Us Solo que j’avais quittée pour aller au Milan Ac. J'étais milieu de terrain, meneur de jeu je me souviens plus de l'année. Seulement, j'étais un enfant. J’ai fait l'école française jusqu'en classe de 4e au lycée Lamine Guèye. Et j'ai passé sept ans au Daara Seyda Mariama Niass. 

Pourquoi avez-vous arrêté le football ? 

J'ai eu une blessure. Mais, nous sommes au Sénégal et je ne peux pas dire à tout le monde que j'ai arrêté le foot à cause de cela. Et même si j'avais une blessure grave et que Dieu voulait que je devienne footballeur, il l'aurait fait. Mais, c'est Dieu qui l'a voulu ainsi. J'avoue aussi que je n'ai pas réussi dans ce domaine à cause mon impatience. 

Qu'avez-vous dit à votre père pour le convaincre de vous laisser chanter ? 

Je ne lui ai rien dit. J'étais en Angleterre, je faisais mes affaires. Quand je suis rentré, je lui ai montré ce que je faisais. Il m'a fait des critiques. Avant de me demander de rester à ses côtés. 

Parlez-nous de vos débuts ? 

C'était difficile comme tout début. Toutefois, j'ai eu la chance de commencer par le spectacle en live. Et Dieu sait que nombre d'artistes n'ont pas l'opportunité de s'essayer à ce jeu difficile. D'ailleurs, des fans disent que je suis meilleur en live. Mon père m'a une fois coupé en pleine soirée, parce que j'avais dérapé sur scène. C'était au Cices, j'avais tellement eu honte que j'étais en sueur. Je jouais le morceau Ngewel. 

Et qu'est-ce que votre père vous a-t-il dit devant le public ? 

Il m'a dit que je chante faux et il m'a demandé de reprendre. Cela fait partie de l'apprentissage de la musique. Et, c'est ça le rôle d'un père. C'est important qu'il me fasse reconnaître mes erreurs. Je m'en réjouis. Cela fait deux ans que je travaille avec lui, je ne me suis jamais absenté. Je ne viens jamais en retard. Et il ne m'a jamais rien reproché sur ce plan-là. 

Comptez-vous faire des duos avec d'autres artistes ? 

Des duos, j'en ai déjà réalisés avec beaucoup d'artistes. Mais, je les garde comme surprise. Et même pour le prochain album, j'ai réalisé un duo avec mon père dans la version Wally Family. J'ai eu aussi à faire un duo avec Ndeye Marie Ndiaye Gawlo. Et je vous assure qu'il y a beaucoup d'autres surprises. 

Vous préparez un album. Parlez-¬nous de cette production ? 

En décembre, je sortirai un nouvel album. D’ailleurs, j'ambitionne de le faire à chaque, fin d'année. D'ici à décembre, sur une durée de 10 ans. 

Peut-on en avoir une idée ? 

Ce sera de la variété. Mais cette année, ce qui est spécial, c'est que je ferai beaucoup de musique orientale. J'ai chanté en français à 100%. J’ai aussi rendu un hommage à Cheikh Ibra Fall et à Serigne Touba. 

Quelle analyse faites-vous aujourd'hui de l'évolution de la musique sénégalaise? 

La musique dans notre pays est plombée par la piraterie. Elle ne marche pas du tout. Et ce qui est grave dans tout ça, c'est que les artistes ne peuvent même pas avoir une idée du nombre de leurs cassettes écoulées et combien cela leur rapporte. Je vous assure que le jour où l'on parviendra à mettre un terme à la piraterie, la musique quitterait son statut actuel. 

On reproche aux jeunes talents d'être paresseux et de ne pas souvent travailler, notamment en faisant des recherches ? 

Je pense qu'on ne peut pas tromper les gens. Aussi gare à celui qui croit pouvoir tromper les gens. Je réalise que si Wally Seck cherche à tromper la population, il se trompe lui-même. Parce que les gens sont éveillés. Et l'essentiel, c'est de travailler. Je viens de démarrer avec un seul album avec quelques thèmes, je ne suis pas en mesure d'émettre un jugement sur ce que je fais. En tout cas, je souhaite persévérer sur cette voie. Je pense aussi qu'il y a beaucoup d'artistes qui chantent des thèmes pour éveiller les consciences. Mais au Sénégal, qu'on se dise la vérité les gens aiment beaucoup le mbalax. Na xumb té dagane rek (que cela soit rythmé). 
Le mbalax n’est pas reconnu. Cependant, les Sénégalais en raffolent. Je pense qu'il vaut mieux les en servir. C'est d'ailleurs la loi du marché. 

SOURCE: Walf Grand PLace Réalisé par Ndèye Awa Lô, Oumou B. Niang & Ibrahima Bâ

 

Wally dans Dakar Life, Janvier 2010

Un saut chez le jeune Ballago

Wally Seck :

« JE NE PENSAIS PAS QUE LE METIER DE MUSICIEN ETAIT AUSSI DIFFICILE »

C’est un Wally Ballago décontracté qui nous a accueillis dans sa maison familiale. Une bonne ambiance y a régné, ponctuée par une séance de lutte entre le jeune « héritier musical » de Thione et sa maman. Et nous y voilà devant un succulent riz à la viande grillée, comment ne pas être prolixes ? « Déjeuner-entretien » avec le gamin qui passe pour un séducteur et qui vient de sortir son premier album.

Nous sommes le Lundi 21 Décembre 2010. Rendez-vous à Ouest foire Chez Thione Ballago Seck. Ce n’est pas le crooner tombeur de ces dames, qui nous a fait nous déplacer : c’est son fils Wally. Il est notre hôte du jour. Il vient de mettre sur le marché son tout premier opus « Voglio » qui, déjà, fait du bruit. Wally est supposé nous accueillir à 15 heures, mais il dort encore. Adama Béye son manager, est là cependant. Après un inévitable et bref échange avec Thione que nous avons rencontré en premier, nous sommes invités à entrer dans une des nombres salons du château, choisie a priori pour le « déjeuner-entretien ».

Les minutes s’égrènent et nous avons l’impression que Wally n’est pas prêt de s’amener. Ah si, finalement…peut-être ! Car voilà qu’on apporte les couverts alors qu’Adama le manager est en plein dans une tentative de sondage à propos de « son » artiste que nous écoutons en fond sonore. « Il n’est pas mal » font remarquer mes trois accompagnateurs. Tout le monde est détendu, l’ambiance est bon enfant. Mais l’attente commence à être longue, la faim de plus en plus insupportable. Lorsqu’il apparaît enfin, Wally lance aussitôt : « Excusez-moi de vous avoir fait attendre, j’ai joué hier jusqu’à tard dans la nuit ». Et d’enchainer avant même que nous ayons eu le temps de placer un mot : « Qui veut du café ? ». Le jeune Ballago venait ainsi de se faire pardonner.

Quand nous sommes arrivés chez les Ballago, il y avait une foule énorme massée devant la maison et composée entièrement de jeunes filles. Ces nymphes sont membres du « Wally family », réseau de fans éparpillé un peu partout à travers Dakar et dans les régions. Sur la nature de ses relation avec la gent féminine, Wally précise : « C’est juste un rapport entre un artiste et ses fans ; il n’y a rien d’autre. Et si des gens comme moi ou Abou Thioubalo sont assaillis par les jeunes filles qui sont des fans, c’est sûrement parce que nous sommes de la même génération. De mon côté, cela ne va pas plus loin qu’un simple rapport artiste-fan ». Normal, serait-on tenté de dire, puisque vous êtes déjà dans une relation amoureuse non ? « Je tiens à préciser que, contrairement à ce qui a été dit, je n’ai pas de femme, je n’ai jamais été marié. Cela dit, je vais prendre femme avant la fin de l’année selon le souhait de mon père ». Ah bon ! « Oui. Et même si mon père me disait qu’il plaisantait, je ne reculerai pas ; sa volonté sera respectée ». C’est noté, nous attendrons de voir la promesse tenue.        

Par Felix NZALE

Wally dans Walf Gran'Place, Décembre 2009

ENTRETIEN AVEC WALY BALLAGO SECK: «Il me reste encore six mois...»

Auteur, chanteur compositeur, une des nouvelles vedettes de la musique sénégalaise, Wally Ballago Seck vient de mettre sa première production sur le marché. Fils de Thione Ballago Seck, il compte assurer la relève à la retraite de son père. Dans cet entretien, Ballago Junior revient, entre autres, sur ses relations avec son père, ses oncles et les filles.

 

Walf Grand-Place : Récem­ment, la presse vous a évoqué votre mariage avorté avec une star du mannequinat. Qu'en est-il réelle­ment ? 

Waly Ballago Seck : Parler de mariage avorté, c'est grave. Si je devais me marier, ceux qui doivent le savoir le sauront. Et vous avez le droit de me poser des questions. Mais j'ai aussi le choix entre répon­dre ou ne pas répondre. J'ai choisi de ne pas répondre, c'est ma vie privée. 

Mais, on vous a quand même vu en photo avec la fille en question ? 

Je n'ai partagé qu'une seule photo avec cette fille. C'était lors d'un spectacle. J'étais là-bas pour jouer en play-back. On m'avait engagé et payé un cachet comme les autres artistes qui y étaient. J'ai pris une photo avec elle. Et cette photo, il n'y a que trois personnes qui l'ont. Il s'agit de Mansour d'Icône Magazine, la fille en ques­tion et moi-même. 

Et depuis ce spectacle, vous ne l'avez plus revue ? 

Je ne réponds pas, c'est ma vie privée. 

Dans une interview, vous disiez qu'une des filles de Ben Bass Diagne était votre amie, votre confidente. Et pourtant il est dit que c'est votre petite amie ? 

Ce serait irrespectueux de fréquenter une maison, de sortir avec une fille que ses parents soient au courant et après venir soutenir publiquement que c'est juste une amie. Je respecte trop ses parents pour faire cela et ces derniers ne me laisseraient d'ailleurs pas faire. Et je veux que cela soit clair, c'est la dernière fois que je parlerais de cette fille dans une interview. Que l'on ne me parle plus d'elle dans un entre­tien. C'est mon amie, basta. Je prie pour qu'elle ait un bon mari et elle me souhaite autant. Son père est un grand homme dans ce pays et elle ne mérite pas qu'on assimile son nom à certaines choses. 

Etes-vous fiancé ? 

C'est ma vie privée, je n'en parle pas. 

Et pensez-vous alors au mariage ? 

Je viens de sortir ma production et c'est la seule chose à laquelle je pense actuellement. Je n'ai de temps pour rien d'autre. Je suis concentré sur cela. 

Mais votre Papa vous avez donné un ultimatum d'une année, il y a six mois de cela pour que vous vous trouviez quelqu'un. 

Il me reste encore six mois. Et tout peut se faire. L'histoire retien­dra qu'avant la fin de l'ultimatum, je le ferais. 

Pourquoi attendre que votre papa vous donne un délai? 

Thione Seck mérite de donner des ordres à ses enfants et qu'ils les exécutent sans piper mot. Et Waly Seck le fera. D'ailleurs, mon père n'a jamais exigé que je me marie. Il a clairement dit : «je souhaite que Wally trouve une fille et qu'on la lui donne en mariage d’ici une année.» 

On entend Waly parler souvent de son papa mais jamais des frères de ce dernier qui sont pourtant artistes. Pourquoi ? 

J'entretiens avec les frères de mon père la même relation qu'un fils peut entretenir avec son père. Ce sont mes papas et je n'y peux rien. Peut-être qu'ils n'ont pas souvent le temps car ils travaillent. Et moi je ne veux pas non plus les déranger. Ils sont contents de ma présence sur la scène. Je ne les fréquente pas parce qu'ils sont plus âgés que moi et qu'ils sont très pris. Nos discussions ne sauraient sortir du cadre professionnel. 

Pensez-vous réconcilier ton père et ses frères ? 

Je suis trop jeune et trop petit pour mettre ma langue dans cette affaire. 

Et avec le fils de Mapenda Seck ? 

Lui, c'est mon cousin et c'est mon ami. On était tout le temps ensemble. Mais, maintenant c'est le temps qui manque. Raison pour laquelle on se voit plus comme avant. Et je profite de cette occasion pour lui dire qu'il me manque et que je pense à lui. Lui aussi est un musicien. Il est aussi pris que moi. 

Envisagez-vous de faire un duo un jour avec Youssou Ndour ou Oumar Pène ? 

Pourquoi pas ? Ce sont de grands musiciens et cela me ferait énormément plaisir de faire un duo avec Ismaëla Lô, Baba Maal, Thione Seck ou encore Papa Youssou Ndour. Ce sont de grands chanteurs et ce serait vraiment un honneur pour moi. 

Qui est votre chanteur préféré ? 

Avant tout, je suis un très grand fan de Papa Thione et j'adore Céline Dion et Amy Collé Dieng. 

À part la musique, que faites-­vous dans la vie? 

Actuellement, je me consacre entièrement à ma musique. Mais j'ai des projets dont monter une fonda­tion pour aider les enfants. Cela me fait toujours mal de voir ces enfants dormir dans la rue. Et j'aimerais construire une maison pour eux. C'est mon plus grand souhait, une maison où ils seront bien entretenus. 

Vous avez failli être footballeur et vous avez finalement versé dans la chanson, n'avez-vous pas dé regrets ? 

Non, car nul ne peut échapper à son destin. Et je me sens à l'aise dans la chanson. Je n'ai aucun regret. J'étais bon footballeur. Demandez à ceux qui m'ont connu. J’ai fait ce que je pouvais, mon père à tout fait, mais cela n’a pas abouti. 

Qu'est-ce qui n'a pas marché ? 

Après chaque séance d'entraînement, je restais 24h avant de prendre une douche. J'avais une blessure au pied. Et mon pied enflait après chaque séance d'entraînement. 

Et qui vous a blessé ? 

Voilà la blessure (il nous montre la cicatrice sur son pied droit). Un jour, l'équipe de navétane où j'évoluais jouait sa finale. Et ce jour, mon père est venu me voir dans ma chambre pour me demander de ne pas sortir de la journée. Et il avait insisté en me demandant de ne pas sortir même si on m'envoyait à la boutique. Étant jeune, sans réfléchir, je me suis dit, après le départ de mon père, que le vieux voulait juste m'empêcher de jouer la finale. Je suis allé au regroupement. Et quelque part dans la maison où l'on se regroupait, on faisait bouillir de l'eau et en passant j'ai frôlé la casserole et 1'eau s'est tombée sur ma jambe. Jamais je ne referais ça. Et c'est cette blessure qui faisait que mon pied enflait. 

Vous avez un style vestimen­taire assez particulier. Pourquoi vous aimez les chemises près du corps et pulls du genre ? 

C'est parce que j'ai vécu en Italie et c'est leur style. Et j'aime bien cela. Ils sont les plus stylés du monde. 

N'avez-vous pas peur qu'on vous mette dans une certaine caté­gorie... 

(Il coupe) Je sais où est-ce que vous voulez en venir. Mais, ce n'est pas grave. Quand on est célèbre, on ne peut pas refuser certaines cho­ses. L'essentiel est de ne pas donner raison à ceux qui disent cela. Moi, je porte ce que je sens. 

En tant que musicien du Raam Daan, quelles relations entretenez-­vous avec Thione Seck? 

Une relation comme celle qu'i1 entretient avec les autres musiciens. Quand on doit travailler, on travaille et il me paie comme les autres. Maintenant à la maison, la relation entre le père et le fils reprend le dessus. Au travail, il est plus exigeant avec moi qu'avec les autres. Ce qu’il peut pardonner à tel ou tel autre musicien, il ne saurait me le par­donner. Je suis le fils d'un grand homme, un monument, un parolier donc je n’ai pas droit à l'erreur. 

Votre style est presque le même que celui de votre père. Pourquoi ne pas cherchez votre propre style ? 

Le sang ne ment pas. Je suis le fils de Thione Ballago Seck et c'est lui aussi qui m'a appris à chanter, il est normal que je lui ressemble. Toutefois, je me trouve trop loin du style de mon papa. (Il sourit, les deux mains sur la joue). Si seulement je pouvais chanter comme mon père ! Je chante suivant un style qui m'est propre. C'est cela mon style, s'il ressemble à celui de mon père, je n’y peux rien. De plus, Papa Thione ne danse pas et moi je danse. 

Comment envisagez-vous votre futur sans votre père à vos côtés ? 

Difficile au début. Car il me réconforte et m'aide beaucoup. Des gens viennent à mes soirées pour mon père et d'autres m'aiment comme ils aiment Papa thione. et le jour où il arrêtera, je continuerai et je ne veux pas changer de groupe ou de musiciens. Je veux continuer avec le Raam-Daan. 

Votre public est essentiellement composé de filles. En tant que jeune célibataire qu'est-ce qui vous lie à ces dernières ? 

Je rends grace à Dieu pour cela. Je suis content d'être l'ami des jeu­nes filles. Car ce sont ces dernières qui attirent les garçons dans les boî­tes. Et cela fait mon affaire lors de mes soirées. J'entretiens des rela­tions saines avec elles. Ce sont mes fans et je suis leur idole. D'ailleurs, elles n'aiment pas Waly Ballago, mais plutôt la musique de Waly Ballago. 



Vous avez votre premiere pro­duction sur le marché. Le titre de l'album est Voglio. Pourquoi le choix de la langue italienne ? 

Parce que j’ai vécu en Italie. Et quand vous aller au bureau sénégalais des droit d'auteur, vous retrou­vez toutes sortes de titres. Pour faire original, j'ai pensé à un titre italien, Voglio (1isez volio) veut dire vouloir ou encore aimer. Et ce n’est pas parce que je m'adresse à des Sénégalais que je dois parler Wolof, ce n'est pas une raison. En plus, j'avais la nostalgie de l'Italie. 



Parlez-nous du contenu de l'al­bum et des artistes qui y ont parti­cipé ? 

L’album contient sept titres dont Voglio, titre éponyme de l'album, bo-dioudo, yennee, gounee, dji­guene, thieuguine et Papa Thione en hommage à mon père. Hormis les artistes du Raam-Daan, Baba Amdy, Lamine Faye, Cheikh Anta, Ousmane Camara et ibou Mbaye ont participé à l'album.

 

Réalisé par Bigué BOB 
Source Walf Grand Place

 Mardi 29 Décembre 2009

Wally dans l'Observateur, Juin 2009

ENTRETIEN AVEC WALLY BALLAGO SECK, FILS DE THIONE SECK: «La fille de Ben Bass est ma ...»

Tel père, tel fils. A tout point de vue, Waly Ballago Seck est le fils de son père. Le même son de voix branlant, les mêmes tics et la même passion pour le micro. Dans la chaleur de son cocon familial à Ouest-­Foire, il nous a reçus le temps d'un entretien bien dosé. Le jeune homme bien dans sa vingtaine brise pour la première fois les tabous, et va pour des révélations sur ses relations avec les fem­mes, son père, sa future épouse, sa carrière de footballeur avortée et ses ambitions... Bref, un Waly sous une autre gamme, comme s'il vous était fredonné... 

 

Comment se porte Waly depuis la sortie de son single "Bo dioudo" ? 

Très bien. Je suis heureux de l'ac­cueil qui a été réservé à mon pre­mier single, j'en suis fier et je remercie beaucoup les Sénégalais. Toutefois, il y a quelque part le revers de la médaille. La musique m'a un peu accaparé. Avant j'avais le temps de jouer au football, d'al­ler voir mes amis de sortir à tout moment. Maintenant, il m'est impossible de le faire, mais je suis quand même conscient qu'il le faut, ne serait que pour accéder aux objectifs que je me suis fixés, à savoir me perfectionner au plus haut niveau. 



On a comme l'impression que votre succès vous dépasse... 

C'est juste que je ne peux plus me permettre certaines choses en public. Je surveille mon langage et même la manière de m'habiller. Je n'ai pas droit à l'erreur. 



Ne regrettez-vous pas par moment d'avoir choisi cette voie ? 

Pas le moins du monde ! J'assume ce que je suis. L'homme n'est pas ce qu'il était mais ce qu'il devient. 



Justement, vous vous étiez promis à une carrière de footballeur et vous voilà sur les traces de votre père. Qu'est-ce qui s'est passé ? 

Devenir chanteur faisait partie de mon destin et je ne pouvais pas y échapper. Je jouais au foot et je peux même dire que je jouais très bien, mais le bon Dieu a décidé depuis belle lurette que je devais suivre les traces de mon père. 



À quel poste jouiez-vous ? 

J'étais numéro 10, un meneur de jeu. Et je le suis toujours d'ailleurs (rires). 



Pouvez-vous nous retracer brièvement votre parcours dans le football ? 

Tout d'abord, j'ai commencé par les «navétanes» ici même à Dakar, ensuite j'ai joué au Jaraaf, fréquenté le Duc chez Mas Dieng et d'autres clubs, avant d'aller au Milan Ac. 



Pourquoi avez-vous laissé tomber en si bon chemin ? 

En vérité, je n'ai pas accédé au niveau que je voulais, je me suis arrêté à la «Primavera» (division inférieure). 



En tant que fils d'un chanteur de renom, comment avez-­vous vécu votre enfance et jeunesse ? 

Comme tout jeune. J'ai fréquenté l'école et j'ai appris 1e Coran. J'ai été chouchouté par mes parents qui ont veillé à me mettre sur le droit chemin, tout comme mes frères et soeurs. D'un côté, en tant que fils de Thione, j'avais quelques ennuis lorsque je sortais jouer dans la rue. Je me souviens que lorsque mon père venait de chan­ter «Mathiou», les jeunes ont assi­milé aussitôt la chanson à la mala­die qu'on appelle «apolo» chez nous (ndlr, conjonctivite). Alors, dès que je mettais les pieds dehors, on me taquinait en me surnommant «Mathiou». Cela me déplaisait et donc je n’hésitais pas à me battre. 

Sinon, mon enfance et ma jeu­nesse sont celles de tout Sénégalais. J'ai volé des mangues, sauté des murs, crevé des bal­lons... Beaucoup de bêtises en somme et on m'a très souvent cor­rigé. Et Dieu a fait que je n'ai jamais dévié de ma route. J'ai tou­jours eu de bonnes fréquentations et je n'ai jamais pris de la drogue ou consommé de l'alcool. Je rends grâce à Dieu, mais aussi à ma brave mère qui a toujours été à nos côtés. Vous savez, mon père est quelqu'un de très occupé, ce qui fait qu'il n'avait pas beaucoup de temps à nous consacrer et ma mère était là pour combler le vide. Nous la craignions d'ailleurs plus que notre père, parce que, lui, nous frappait rarement. Tandis que ma mère n'hésitait pas à bran­dir une écumoire pour nous le lan­cer. 



Quel genre de père Thione est-il ? 

II s'est toujours démené pour nous. Nous n'avons jamais man­qué de rien. S'il a du temps libre, il le consacre à sa famille et à l'édu­cation de ses enfants. Pour résu­mer, c'est un père exemplaire, un modèle pour nous. Je l'adore beaucoup. 



Comment a-t-il réagi lorsque vous lui avez annoncé votre désir de chanter 

Je vais vous confier une chose, mon père a des dons. Il savait bien avant que j'allais chanter, et donc quand je le lui ai dit, il n'a nulle­ment été surpris. C'est un homme qui sait tout avant tout le monde. Il sait tout ce que je fais et ferai. Si j'en avais l'autorité, je dirais que c'est un élu de Dieu. 



Et comment vivez-vous le fait qu'il soit tout le temps der­rière vous, à vous remonter les bretelles ? 

C'est normal, je n'ai rien à redire. Bien au contraire, c'est une très grande chance d'avoir un père qui se préoccupe de moi et de mon avenir. 



Vous cautionnez aussi le fait qu'il vous ordonne de vous marier en direct à la télé ? 

Absolument ! C'est mon père après tout, il veut le meilleur pour moi. Je dirais même que c'est son devoir de veiller sur mes agisse­ments. Et moi, à mon tour, je dois m'évertuer à lui faire plaisir, en obéissant à ses injonctions. Donc si mon père me commande de me marier, je le ferais car, dans tous les cas, je suis prêt. 



Même s'il doit choisir votre future femme ? 

Par contre, il n'appartient pas à Thione de choisir ma femme. D'ailleurs, j'ai déjà choisie celle que j'épouserai. 



Parmi vos nombreuses copi­nes ? 

Je n'ai pas plusieurs copines, encore moins deux. «Walahi Azim» (au nom de Dieu), je n'ai qu'une seule copine et je suis tota­lement épris d'elle. Nous nous entendons très bien. Bref, nous filons le parfait amour ! C'est elle que j'ai choisi pour vivre le reste de mes jours. 



À vous entendre parler, on dirait que les plans du mariage sont déjà ficelés ? 

Oui, mais je ne m'épancherai pas trop là-dessus... 



La promise n'est-elle pas la fille de Ben Bass Diagne (ndlr, le patron du groupe Excaf Télécoms), une nom­mée Bébé Bass... 

Non, ce n'est pas elle. 



Et vous n'avez jamais entre­tenu une quelconque rela­tion ? 

Pour faire court, Bébé Bass est une grande amie et une confidente. Les gens racontent n'importe quoi sans savoir et malheureusement, je ne peux pas les en empêcher. Il y avait même un temps où l'on me prêtait des relations avec bien d'autres filles. 



Donc, l'étiquette de Don Juan que l'on vous colle ne tient pas ? 

Il n'en est rien. Je n'ai jamais était un coureur de jupon et ce n'est pas aujourd'hui que je vais le devenir. C'est vrai que les filles m'aiment beaucoup, mais c'est en grande partie à cause de ma musique. Avant, je sortais sans pressions, mais maintenant, il y a les fans qui m'adorent et je fais tout pour leur rendre cet amour. D'autant qu'il y en a qui sont prêtes à faire d'énor-. mes sacrifices pour vous et, elles peuvent même aller jusqu'à se crê­per le chignon. Mais c'est normal, elles sont tout simplement férues de ma musique, de ce que je fais. 



Votre succès ne vous monte­-t-il pas à la tête ? 

Non ! J'ai toujours la tête sur les épaules. En plus, je ne peux pas me vanter d'un quelconque suc­cès. Je viens tout juste de com­mencer et je n'ai encore qu'un seul single sur le marché. Je n'ai rien prouvé d'extraordinaire. Ce sont les gens qui sont gentils de me porter à ce niveau où je suis aujourd'hui. Et je ne les en remer­cierai jamais assez. 



Avez-vous, en dehors de votre père, une référence dans la musique ? 

Bien entendu, il y a Youssou Ndour. Je rêve de lui ressembler. C'est un homme qui a beaucoup fait sur le plan artistique. II s'est battu pour que la musique Sénégalaise soit reconnue dans le monde entier. Youssou Ndour est un symbole et un monument de la musique Sénégalaise. Je le res­pecte comme mon papa, égale­ment en tant que musicien. Il y a également Baba Maal, Ismaëla Lô, Omar Pêne, ce sont tous des ténors de la musique. 



On remarque également que Waly est très enclin à la sape. Vous vous habillez de manière assez singulière avec des couleurs voyantes... 

J'ai toujours été quelqu'un de très porté sur la sape. Tout le monde le sait d'ailleurs. Parfois, les gens vont jusqu'à se demander où je déniche mes habits. II n'y a pas lieu de se torturer les méninges, tout est ici. Quelquefois on me les offre ou je les achète lors de mes voyages en Europe. Il suffit juste de chercher pour trouver. Je sur­veille aussi de très près les défilés Italiens et les couleurs qui sont en vogue. 



Vos projets ? 

Je suis de plain-pied dans la pré­paration de mon album. Je compte le sortir bientôt, mais je ne peux pas trop m'avancer sur la date. Et si tout se passe bien pour moi, j'envisage aussi de créer un refuge et une fondation pour les enfants mendiants dont la situa­tion m'indispose vraiment. Et le projet le plus imminent, c'est prendre femme... 



PAR MARIA DOMINICA T. DIEDHIOU 

Source: L'observateur
 

Jeudi 11 Juin 2009

Wally dans Icône Magazine, Avril 2009

ENTRETIEN AVEC WALLY SECK

MAGAZINE « ICONE »  Avril 2009

« JE REVE DE DEVENIR LE PLUS GRAND ARTISTE DU SENEGAL ET DE L’AFRIQUE »

Le fils de Thione SECK a tout de son pater, le même débit lent, la même voix, les mêmes intonations. Ce jeune qui monte ne doute de rien et affirme qu’il rêve de devenir le plus grand artiste du continent. Pour ce faire, il ne ménage pas ses forces. Avec l’appui de son manager Adama BEYE, il va à l’assaut des montagnes. Pour la première fois et en exclusivité, votre magazine vous permet de découvrir ce chanteur qui commence à se frayer un chemin sous l’aile tutélaire et protectrice de son père.

Icône : Wally SECK, un jeune qui fait ses premiers pas dans la musique. Peut-on en savoir plus ?

Wally : Comme tous les jeunes de mon âge, j’ai connu un cursus scolaire des plus classiques en fréquentant aussi bien l’école française que l’école coranique. J’ai eu à voyager un peu partout à travers l’Europe car je voulais devenir footballeur professionnel. Malheureusement, ce vœu ne sera jamais exaucé car la musique a pris le dessus sur tout et j’ai fini par tout laisser tomber pour me consacrer entièrement à la chanson.

Etais-tu un bon élève ?

Je me débrouillais bien. Mes condisciples m’appelaient souvent le mathématicien car j’excellais dans cette matière. Par la suite, une fois au collège, je n’arrivais plus à suivre correctement les cours car je passais tout mon temps à jouer au football. Le jour où mon père s’est rendu compte de cette passion dévorante, on a convenu d’un commun accord que j’allais quitter les bancs l’école. Il m’a donc encouragé à poursuivre dans cette voie dès l’instant où il était convaincu que c’était ce que je désirais le plus au monde. En fait, ils ont eu à trouver un ballon de foot dans mon cartable d’écolier et c’est ce qui a un peu accéléré les choses. J’ai finalement arrêté mes études en classe de quatrième secondaire.

Est-ce que c’était difficile d’être le fils de Thione Seck à l’école?

Je vais vous surprendre en vous disant que c’était à la fois facile et difficile. D’un côté, on entend toujours des trucs du genre : «Ton père est mon idole et je l’aime beaucoup ». Ce qui est un grand plaisir en soi et une indéniable marque de sympathie. D’un autre côté, c’est très difficile car tous tes faits et gestes sont contrôlés et tes dérapages lui sont imputés. Ce qui est quand même désolant car en ces moments précis, il était tranquillement occupé à faire autre chose dans son coin.

Est-ce une charge trop lourde ou un bon point que d’être le fils de Thione Seck ?

A mon avis, il s’agit avant tout d’un avantage certain. En fait, être le fils de Thione Seck facilite déjà les choses car on part avec des préjugés favorables. Je pense que cela est inévitablement un atout au niveau de la promotion. J’ai trouvé que les choses étaient déjà en place. Je suis bien entouré et on me rectifie en me montrant la voie à suivre, les intonations à utiliser et la manière de moduler ma voix. Ce qui est non négligeable et Thione Ballago Seck est une icône de la musique sénégalaise. Je suis conscient qu’il dispose d’une panoplie de possibilités qui peuvent être très bénéfiques pour moi en restant à ses côtés. Cependant, cette situation n’est pas des plus simples car cela constitue un handicap quelque part. Tout simplement parce que le fils de Thione Seck n’a pas le droit à l’erreur. Et pourtant, l’erreur est humaine. Tous mes faits et gestes lui sont imputables. Ce qui entraine une source de pression supplémentaire. C’est pourquoi, être le fils de Quelqu’un est toujours délicat. Tu dois perpétuellement veiller à polir son image de marque en tous lieux et en toutes circonstances.

Tu as grandi dans une ambiance musicale avec un papa souvent absent et en tournée la plupart du temps. Comment as-tu vécu cette situation ?

A ce propos, je voudrais apporter une petite précision. Mon père est très casanier ? S’il n’est pas au boulot, il ne sort pratiquement pas de la maison. Honnêtement, je dois lui concéder cela, il sort rarement. Il est vrai qu’il  ne dispose pas de trop de temps à nous consacrer, mais il nous a inculqué une bonne éducation qui nous permet de suivre le droit chemin. J’ai une sœur qui tenait vraiment à parfaire notre éducation. Ajouté à cela, notre mère qui nous surveille comme du lait sur le feu. Elle n’hésite jamais à nous remettre sur les rails. Quitte même à hausser le ton, à se disputer et se bagarrer avec nous, rien que pour nous redresser. Je pense que e n’avais pas le choix et beaucoup de marges de manœuvre. Naturellement, il m’arrivait de faire des escapades comme tout jeune, mais cela ne prenait jamais des proportions inquiétantes car je n’en ai jamais abusé.

Quel genre de père est Thione Seck ?

Il est à la fois cool et sévère…

Comment cela, on ne peut pas être les deux à la fois !

Ah non ! Je voulais dire qu’il fait tout pour que ses enfants ne manquent de rien et qu’ils soient les plus heureux du monde. Sur un autre plan, il est très sévère pour dire ce qu’il pense. Il ne met pas de gants pour dire ce qu’il pense. D’ailleurs, il suffit d’un simple regard pour que nous décodions son message. Ce n’est pas parce qu’il est un père accessible et abordable, mais c’est le temps qui lui fait défaut. Une fois réveillé, il passe tout son temps à recevoir des gens et cela ne lui laisse pas de répit pour nous parler. Une fois la nuit tombée, il est tellement fatigué qu’il se couche très tôt, juste après ses prières du soir. Ce qui fait que nous sommes plus proches de la maman.

Tu avais effectué des tests au Milan AC. Comment cela s’est-il passé concrètement ?

En réalité, j’ai commencé par faire un tour à l’OGC Nice. Par la suite, je suis allé à l’US Coloen Italie et enfin la dernière tentative a eu lieu effectivement au Milan AC.

Finalement, qu’est ce qui t’a fait changer d’avis pour te diriger vers la musique au détriment du football ?

Pour être plus précis, j’ai commis une erreur monumentale. Au moment où j’évoluais dans le football, je suis revenu en vacances, et sans y accorder une grande importance, je me suis mis à chanter de manière régulière. Finalement, j’ai pris goût à la chose et je suis entré dans un engrenage tel que je ne pouvais plus m’en passer. J’ai eu à faire le constat qu’au niveau du football, le chemin était relativement long. Il fallait passer par plusieurs étapes allant de la Primevera à l’équipe B, en passant par l’équipe A avant d’arriver en première Ligue. Cela demandait beaucoup de sacrifices pour un résultat plus qu’aléatoire. Comme je suis l’ainée des garçons de ma famille, il me fallait rapidement opérer un choix et embrasser la vie active.

Quelle a été la réaction de ton père après ce choix ?

Il ne pouvait qu’accepter ma décision, car l’adage dit que « Bon sang ne saurait mentir ». Dès l’instant que j’ai senti que la musique fait partie intégrante de ma personnalité, je me suis dit qu’il fallait tout bonnement retourner au pays et m’adonner à cet art familial. Il l’a très bien pris et il a tout fait pour m’encadrer et me soutenir. Il m’a donc mis à ses côtés et depuis, il ne cesse de me montrer la voie. Il n’a posé aucun problème car j’avais deux possibilités : soit faire de la musique ou bien jouer au football.

Comment s’est faite ton insertion au niveau du Raam Daan ?

Je suis le plus jeune de l’orchestre. Il y a un organigramme et une hiérarchie au niveau du groupe. Il y a un chef d’orchestre et je me suis adapté très rapidement. Ils m’ont tous très bien accueilli et j’en suis très content car cela m’a beaucoup touché. Il est vrai que je suis un lead vocal et que je viens après Thione Seck au niveau vocal, mais cela ne me confère aucun statut particulier. Je me suis intégré facilement dans le moule et tout se passe normalement Alhamdoulilah.

On suppose que tu es très courtisé par les filles ?

Je trouve que ce n’est pas méchant d’être courtisé par les filles, car avant que je ne devienne chanteur, j’étais Wally Seck et je connaissais naturellement des filles. Maintenant que je suis devenu chanteur, les données ont changé car elles viennent à mes côtés parce que mon travail leur plaît. Cela ne veut nullement dire que c’est la personne de Wally Seck qui les attire. Encore une fois, c’est la musique de Wally Seck qui les intéresse car mon humble personnage n’intéresse personne. C’est mon métier qui me place au-devant de la scène et je sais bien faire le distinguo. Je vis normalement le succès. Je suis conscient que j’évolue dans le milieu du show-biz et les filles peuvent te tendre des pièges et entraver ta route, mais il faut savoir raison garder et faire la part des choses en ayant les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Si tout reste dans le cadre de relation avec les fans et leur idole et si tu restes dans ce sillage, cela ne peut te créer aucun problème.

Parle-nous de tes relations avec tes oncles paternels qui chantent, les Ousmane, Mapenda, Kéba et Assane Ndiaye. Est-ce que tu t’entends bien avec eux ?

Parfaitement ! Je m’entends bien avec tout ce beau monde. Ce sont des chanteurs et nous vivons dans le même milieu. Mais au-delà de toutes ces considérations, nous sommes avant tout une famille et nous vivons comme telle. Ce sont tous mes pères et je leur demande de prier pour moi car ils m’ont précédé dans ce milieu et je ne peux marcher que sur leur pas.

Il paraît que la boite de ton père va ouvrir, c’est pour te baliser le chemin. Comment perçois-tu cette responsabilité ?

Je ne vais pas dire qu’il a fait tout cela pour me balise le chemin car je ne veux pas trop m’avancer dans ces domaines. Cependant, je v ais encore me répéter, j’ai un père extraordinaire qui me met dans de très bonnes conditions. Pour l’heure, je ne peux faire rien d’autre que de prier pour que tous ses projets se concrétisent. qu’il réalise tous ses souhaits au-delà de toutes ses espérances une fois la boite ouverte avec l’aide de Dieu. La balle est dans mon camp est c’est à moi de relever le défi.

As-tu des projets ?

Je veux vraiment sortir un album. C’est projet le plus immédiat et ceci constitue la plus grande ambition de tout jeune artiste chanteur et compositeur. Je me dis toujours que c’est mon plus grand chantier et je mettrais tout en œuvre pour arriver à atteindre ce noble objectif. Je viens de sortir un single et je peux dire que je poursuis e travail sans relâche.

Quel est le plus grand rêve de Wally à l’heure actuelle ?

C’est être le plus grand artiste du Sénégal et même de l’Afrique. Je sais que ce n’est pas facile, mais avec l’aide de Dieu et le soutien du public, je pourrai atteindre cet objectif qui est parfaitement dans mes cordes.

Propos recueillis par Tapha LO

 

7 votes. Moyenne 3.71 sur 5.

Commentaires (54)

AugustMen
best diet pill reviews ritalin kopen prijs concierge medicine san antonio
sanou
  • 2. sanou | 26/09/2016
affaire bi yawtala fréro
AWN2002
  • 3. AWN2002 | 07/10/2015
machalah li tegne bi la wene bi dika goul wala na niou fi wala bayi
ZAKLO
  • 4. ZAKLO | 30/09/2015
Machallah☺☺
Naouida
  • 5. Naouida | 26/08/2015
You're always the best king
thiam1999
  • 6. thiam1999 | 13/07/2015
thiam1999
  • 7. thiam1999 | 13/07/2015
ARAME WALLY
  • 8. ARAME WALLY | 14/05/2015
YANA LA YALLA ARE . TU ES LE ROI DE TOUS LES CHANTEURS DU MONDE ENTIER:
Hapsa
  • 9. Hapsa | 18/04/2015
Tout mes encouragements! !!!! Et merci mille fois pour ta musique si extraordinaire et remarquable! ! "♡♡
biba
  • 10. biba | 17/04/2015
Cc
fatcly
nan mai u va m tuer un jour Wally jtaimeuh trooo
yalleu gua doundeu beu dcouragei
kane
  • 12. kane | 21/02/2015
Bravo et encore bcp de courage !
Parceque le chemin sera tres long inchallah.
Te nak success story laniou wax !
anthiacisse
  • 13. anthiacisse | 16/01/2015
L'amitié
L'amitié c'est une main qui vous soutient dans la douleur et le désarroi.C'est une oreille qui écoute tantôt votre peine, tantôt votre joie.C'est un regard qui voit jusqu'au plus profond de votre âme sans jamais se faire juge.C'est un coeur qui s'ouvre et jamais ne se referme comme un refuge Sarah Biguet waly on nes avec tois jusko bous

FATIMA1993
  • 14. FATIMA1993 | 02/01/2015
MACHALA BOULA PONTE DIAM BOULA PAKA LALE NALA LAGNSEET ARAMAL WAYE DAM AK BEUG BOU AMOUL LORE NALANI GNAPPPPPPPPPPPPPPP WAYYYYYYYYYYYYYYYYYYY
fatmaballago
  • 15. fatmaballago | 06/11/2014
machallah tu es 1 Grant artiste
ndeyewalydione
  • 16. ndeyewalydione | 30/10/2014
affaire bi yaw là
2602560fa
  • 17. 2602560fa | 05/07/2014
yaw dady keen doula tee daguay dem inchala l roi du balakh ta fille kine wally
ndiaye
  • 18. ndiaye | 24/06/2014
[b][/b][i][/i][u][/u][quote][/quote][center][/center][url][/url]Image
pmgaye1
  • 19. pmgaye1 | 11/06/2014
papaballagocamara
  • 20. papaballagocamara | 03/06/2014
domou pape thione ak diaga amoul tite amoul ragal sunu yaye mo ko liguéy
matarwallyTHIANDOUM
  • 21. matarwallyTHIANDOUM | 28/02/2014
Pére vous etes le meyeur
weuzdiouf
  • 22. weuzdiouf | 03/01/2014
Yafii neiiik
ramawalyette
  • 23. ramawalyette | 07/12/2013
waly yay bomb khale bou guor namo darraaaaaaaaaaaaaaaaaaa
bijouwaly1
  • 24. bijouwaly1 | 30/11/2013
wally dagaye defe you bakh……………………...
lobia427
  • 25. lobia427 | 26/11/2013
bombaté cices barki cheikh...
dikha97
  • 26. dikha97 | 24/10/2013
looooooooooooool on t'adoreuh
bintasall
  • 27. bintasall | 13/10/2013
waffi neeeeeeeeeee papa
tallaseye12
  • 28. tallaseye12 | 02/10/2013
nice nice
bibiwaly
  • 29. bibiwaly | 30/09/2013
walyyyyyy ba fawwwwwww
dadyw@lly@com
  • 30. dadyw@lly@com | 24/09/2013
walllllllllllllllllllyyyyyyyyy rékkkkkkkkkkkkkkkkk
dadyw@lly@com
  • 31. dadyw@lly@com | 24/09/2013
walllllllllllllllllllyyyyyyyyy rékkkkkkkkkkkkkkkkk
moria
  • 32. moria | 22/09/2013
wally rek
mora
  • 33. mora | 20/09/2013
:
mora
  • 34. mora | 20/09/2013
:
mora
  • 35. mora | 20/09/2013
wally wally wally yawa lep yako yor bilahi
mamykara
  • 36. mamykara | 09/09/2013
waly je t
aim trop j nai jamai senti des chansons mai tes chansons m done raison de viv
ozil766795429
  • 37. ozil766795429 (site web) | 26/08/2013
san yaw musik bi dou dèmm
aissatou diallo
  • 38. aissatou diallo (site web) | 24/08/2013
slt wally rek mognou saf
dadyw@lly@com
  • 39. dadyw@lly@com | 22/08/2013
yafi nééééééééééééééééééééééééééééééééééééééééék loula nekh defal
Sally
  • 40. Sally | 19/08/2013
Wally ya ko yoooooooooor <3
borso01
  • 41. borso01 | 08/08/2013
beugue ba dof
alouwally30
  • 42. alouwally30 | 01/08/2013
papa wally ya tayyyyyyyyyyyy
ceciliawally
  • 43. ceciliawally | 23/07/2013
wally ya koy tagatééééééééééééé
toudia
  • 44. toudia | 22/07/2013
wally si kawe si kaname si lou bakh:51
kharagne
  • 45. kharagne | 19/07/2013
wally moy bomb
gayeamadou
  • 46. gayeamadou | 24/06/2013
ha bégué rek
louisa
  • 47. louisa | 16/06/2013
quoi qu il peut se passer on serra toujour derrière toi car ont aime et on t admire beaucoup.I LOVE YOU.
mansour
  • 48. mansour | 29/05/2013
on es pret a tut puor yaw rek barké cheikhra fallo
gnaballago1244
  • 49. gnaballago1244 | 29/04/2013
gissenga kou mou nakari na tal gaz tokci waly pour toujours
dadyw@lly@com
  • 50. dadyw@lly@com | 24/04/2013
niou ak yaw ba faw
mariama1308
  • 51. mariama1308 | 14/04/2013
bagne bagne beugue rek
binouwaly
  • 52. binouwaly | 11/04/2013
ba faw
mamy
  • 53. mamy | 25/02/2013
fait comme tu veu mais on taime pas parceke tu es le fils de pape thione mais tu es wally
aissatouwally
  • 54. aissatouwally | 21/02/2013
beugue rek

Voir plus de commentaires

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau